En passant

Un CRIC pas comme les autres

Rideau hier sur la treizième session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.

Aucun pays signataire de cette convention ,n’a voulu prendre son organisation en charge cette année alors qu’elle est vieux de douze ans  .Seul l’Allemagne a travers  le BMZ, le Ministère fédéral de développement a sauvé les meubles a la dernière minute.Deja a l’ouverture des travaux le 24 mars ,l’actuelle Secretaire Exécutive,Monique Barbut , n’a pas hésité sur les mots en soulignant la particularité du CRIC 13 en ces thèmes: »Cette réunion du CRIC est organisée de façon très différente de celles qui ont eu lieu dans le passé.Vous constaterez que le format bien plus court,ciblé et en recherche l’efficacité. »Nous y reviendrons ….

En passant

Préservation de l’environnement au Togo; Des journalistes formés en cursus GESTER à Kara

Un atelier de formation sur la Gestion Territoriale des Espaces et des Ressources (GESTER) à l’endroit d’une quarantaine de journalistes de l’audiovisuel et de la presse écrite des médias publics et privés du Togo s’est ouvert le lundi 21 octobre à Kara, localité située à environ 423 km au nord du Togo.

Cette formation est organisée par l’Agence Nationale de Gestion de l’Environnement (ANGE) dans le cadre du Programme National d’Actions Décentralisées de Gestion de l’Environnement (PNADE), financé par l’Union Européenne à travers le Fonds Européen de Développement (FED).

Elle est destinée à :

– permettre aux journalistes environnementalistes de mieux cerner la notion de gestion durable de l’environnement et les ressources naturelles ;

– permettre la création et la réalisation d’émissions portant sur la gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles ;

– former les journalistes sur le journalisme environnemental en mettant l’accent sur comment aborder l’environnement et les ressources naturelles dans le contenu des reportages ;

– accroitre la couverture par les médias, surtout des radios locales, des défis relatifs à la dégradation de l’environnement et des ressources naturelles ;

– contribuer à consolider la mise en place/création d’un réseau des journalistes sur les questions environnementales en partenariat avec APRO-GESTER.

Le résultat n°1 attendu du PNADE prévoit que « les acteurs maitrisent les outils méthodologies pour intégrer l’information et les données environnementales dans les décisions et appui-conseil en matière de développement et d’aménagement du territoire ».

Une première vague de 322 acteurs locaux issus des 10 préfectures d’intervention du programme ont déjà bénéficiés de la formation du cursus GESTER  en aout et novembre 2012.

Cette initiative est motivée par le fait que le Togo dispose d’importantes potentialités en ressources naturelles, écologiques, culturelles et anthropologiques. Cependant, les troubles sociopolitiques des années 1990, exacerbés par la pauvreté des populations, ont mis à mal le secteur par une exploitation anarchique entrainant une dégradation continue des ressources forestières.

Face à la dégradation continue de l’environnement, l’Etat togolais a initié un certain nombre d’actions en vue de protéger l’environnement et de gérer les ressources naturelles. Parmi ces actions figure le PNADE dont le but est la création et le développement des capacités en matière de gestion participative de l’environnement et des ressources naturelles dans le contexte de décentralisation au Togo.

Le GESTER est l’un des trois axes principaux d’intervention du PNADE.

Le cursus formation GESTER élaboré en 2012, vise le renforcement des capacités techniques et de gestion environnementale des acteurs locaux afin d’apporter des réponses adéquates aux problèmes environnementaux dans les collectivités territoriales.

Cette session spéciale de formation à l’endroit des médias s’articule autour de deux modules notamment le cadre politique, juridique et institutionnel de gestion de l’environnement au Togo ; gestion des ressources naturelles dans le contexte de la décentralisation.

L’objectif visé par le premier module est de renforcer les connaissances des participants sur les institutions qui interviennent dans la gestion des ressources naturelles et de l’environnement. Celui du second module est de renforcer les capacités des participants dans la maitrise des principaux documents et textes qui favorisent la protection et la gestion de l’environnement et des ressources naturelles au Togo.

« Nos attentes c’est que les journalistes puissent avoir les capacités à la fin de la formation pour déployer l’information l’appui et l’accompagnement des acteurs à la base dans le domaine de l’environnement et de la gestion des ressources naturelles dans le cadre décentralisé au Togo », a déclaré le coordonnateur  régional PNADE Kara, M. Esso-Tsar Asséna Daouda.

Il a indiqué que le PNADE est un des premiers projets financé par l’Union Européenne où des subventions sont faites pour appuyer les communautés du développement à la base.

« Nous avons déjà formé près de 350 acteurs, nous allons encore former au moins 200, nous avons déjà élaboré dix plans d’intégration territoriale au niveau de nos préfectures pilotes  » a souligné M. Esso-Tsar Asséna Daouda .

Plusieurs textes sont adoptés par l’Etat togolais pour gérer l’environnement, cependant leur mise en œuvre n’est pas toujours effective.

En passant

TO GO ou TO BACK ?

 «Je me suis réveillé ce matin et ma première réflexion s’est portée sur le rapport de l’expert constitutionnaliste de la CEDEAO.
Un temps j’ai cru ne plus comprendre le français, vu la satisfaction que certains journaux critiques du pouvoir de Faure en tiraient en titrant en substance que Faure est pris au piège. Ou alors n’avais-je pas la bonne version de ce rapport?
Mince arrêtez!!! Faure va se représenter encore en 2020 pour faire 20ans de règne sur le Togo après 38 ans de son géniteur??? Et va créer une autre crise à la veille de 2025 pour changer cette constitution ou ne même pas organiser les élections???
Arrêtez donc!!! Si un pouvoir est prêt à tuer, à massacrer des populations à cause de la locution «En aucun cas», ce n’est pas pour aller perdre les élections. C’est pour les gagner à TOUT PRIX.
La candidature d’un Gnassingbé à la prochaine élection présidentielle est une source de violence et de menace pour la sécurité du peuple togolais.
Au delà de la convenance raisonnable et raisonnée d’un esprit d’alternance et d’une limitation impérative à dix ans de règne par tout citoyen, établie en 1992 et qui constitue un pacte social inviolable, après trois décennies de règne ubuesque et désastreux de Gnassingbé père, au delà de ce principe sacré violé en 2003 par Gnassingbé père puis en 2015 par Gnassingbé fils, par la force des armes, au delà de cette constitution que le peuple togolais s’est souverainement donnée en 1992, c’est l’assombrissement total de l’avenir de toute la jeunesse togolaise qui se profile, par un pouvoir stérile en stratégie de développement, organisateur d’un pillage et détournement systématique des richesses du pays et liberticide des droits de l’Homme les plus élémentaires. 

Personne ne doit l’accepter.


Quinze (15) ans, c’est déjà trop. Vingt (20) ans, c’est un génocide.
Oui, un génocide quand on convient que tous les togolais qui se sont jetés sur les routes de l’exil et qui y subissent les violences et les morts les plus atroces, y ont été contraints par la pauvreté savamment planifiée par le pouvoir qui ne se reconnaît pas en ce peuple car installé de force par la France pour uniquement servir son intérêt, celui de ses multinationales mafieuses et celui des moribonds au service de ce pouvoir.
Oui, un génocide car il n’y a pas un seul jour, qui ne voit des éléments des forces armées, plus miliciens qu’autre chose, briser la vie d’un citoyen quelque part sur ce territoire.
Non, 2025 est de trop parce que si Faure ne part pas en 2020, soit il forcera de nouveau 2025, soit un autre fils à Gnassingbé père le remplacera, en l’occurrence Mey dont le nom me revient souvent par des confidences comme imposition des vieux barons à défaut de Faure, et qui est déjà sur la liste des candidats RPT/Unir pour les prochaines législatives. Et rappelez-vous de la trajectoire de Faure lui-même et vous comprendrez pourquoi Mey Gnassingbé est candidat aux prochaines législatives.

Mes chers concitoyens, de la même manière que notre dernier espoir nous a été arraché en 2005 quand nous espérions au moins que la mort de Eyadema nous libérerait, c’est de la même manière qu’on veut nous arracher l’ultime espoir que nous en finirons avec cette dynastie en 2020.
On ne peut peut-être pas empêcher légalement Mey d’être candidat à la présidentielle de 2020, mais on doit légalement et légitimement empêcher Faure de se représenter en 2020 car nous ne reconnaissons autre constitution que celle de 92 et Faure est déjà en double illégalité face notre loi fondamentale: son coup d’État constitutionnel en 2005 et sa violation de la limitation à deux mandats en 2015 car nous ne reconnaissons pas la constitution tripatouillée qu’ils se sont octroyée en 2002.
Non, pour rien au monde le peuple ne doit laisser passer l’énième forfaiture. Et si un opposant, quel qu’il soit, tente de nous jouer le coup que Gilchrist Olympio nous a joué en mai 2005 à Abuja au Nigeria , il va falloir le neutraliser au sens propre du terme. 

Au fait, il est souvent dit NON à l’actuel président Faure de se représenter aux élections générales de 2020, moi je vous rappelle que c’est NON pour son parti politique cinquantenaire , RPT/Unir d’aller aux élections présidentielles en 2020.»

 

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Vers une production de documents sur la dégradation des terres et de sa restauration en Afrique

Ouagadougou, le 12 Avril 2017 : Ouverture ce matin pour deux jours d’un atelier de mise à jour du statut de la dégradation des terres et de la restauration en Afrique.

La dégradation des terres est mondialement reconnue comme une menace et particulièrement  répandue en Afrique Sub-Saharienne (SSA).Cela nécessite des approches régionaux surtout au niveau institutionnel, de même que des investissements appropriés dans le but de renforcer les capacités des pays d’Afrique Sub-Saharienne, les Communautés  Economiques Régionales (CER) et d’autres parties prenantes sur les questions de Gestion Durable des Terres et de l’Eau (GDTE) en catalysant et augmentant proportionnellement des actions locales pour garantir des avantages mondiaux environnementaux tout en réduisant le coût global d’activités entreprises.

C’est dans ce contexte que l’Agence de Coordination et de mise en œuvre du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD),avec le soutien du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE),met en œuvre le Programme d’Investissement Stratégie (SIP en Anglais ) pour la Gestion Durable des Terres (GDT) intitulé : « Appui Institutionnel au NEPAD et aux CER pour la mise à l’échelle de la Gestion Durable des Terres (GDT) en Afrique Sub-Saharienne (SSA) » .Ce programme rentre aussi dans le cadre de la vision partagée du partenariat TerrAfrica qui consiste à la mise à l’échelle de la mise en œuvre des activités de GDT.Suite à l’atelier régional sur la GDTE et les approches  paysagères intitulé : de la collecte de données et de l’information à la conception et la gestion des connaissances qui s’est tenue à Mbabane, Swaziland (13-16 septembre 2016),l’Agence du NEPAD en partenariat avec le PNUE et d’autres institutions africaines et internationales organise une réunion régionale technique portant sur la préparation d’un rapport sur le statut de la dégradation des terres et de la restauration en Afrique.

Il s’agit entre autres, au cours de cette assise technique de développer un rapport synthétique des données disponibles relatives à la dégradation des terres et à la restauration en Afrique ; de faire face aux défis liés aux risques de catastrophes naturelles y compris la désertification, la sécheresse, l’impact du changement climatique et enfin de garantir des opportunités de restauration à travers tout le continent.

Pour Monsieur Mamadou Diakhité représentant du secrétaire Exécutif du NEPAD, cette session permettra de répertorier et d’avoir des exemples de réussite de restauration à travers l’Afrique surtout au niveau des Communautés Economiques Régionales dans un document actualisé sur la Gestion Durable des Terres et de l’Eau, GDTE.

En somme, cette rencontre aura pour méthodologie, la présentation des données collectes et leurs sources : inventaire des données existantes en collaboration avec les différents partenaires impliqués dans la collecte et l’analyse qui sera agrégée par les différents acteurs sur la GDTE.

 

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Consultations Nationales et Campagnes de sensibilisation pour une paix durable au Togo

Eriger une infrastructure de paix durable, telle est l’ambition des autorités togolaises pour faire face aux défis du
développement et de la réconciliation nationale. Depuis de nombreuses années, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) apporte son appui technique  et financier dans ce domaine Preasiduim. Ce matin, les travaux en vue des consultations nationales doublées de campagnes de sensibilisation pour l’édification d’une infrastructure de paix durable ont été lancés en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives et religieuses. Les membres de la société civile et des médias prennent également part aux travaux.
« L’édification d’une infrastructure de paix durable se justifie par le besoin que ressent tout individu de construire, de fonder une famille, d’appartenir à un groupe dans lequel chacun mutualise ses efforts, (…) pour assurer l’ordre dans l’intérêt de tous » a dit M.Siaka Coulibaly, au nom de Mme la Représentante Résidente du PNUD au Togo. Selon M. Coulibaly, le Projet infrastructure de paix soutenu par le PNUD, découle des conclusions de la Déclaration d’Accra approuvées par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui encourage les pays membres à créer des institutions de paix. « Ceci est également une des réponses du Bureau pays aux priorités du Gouvernement togolais en matière de consolidation de la paix et de réconciliation nationale ».Durant les deux jours de travaux, conduits par le Centre de droit public de l’Université de Lomé en collaboration avec le Haut Commissariat à la Réconciliation et au renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN), les participants devront établir des mécanismes d’accompagnement du processus de consolidation de la paix en cours dans le pays.En 2012, les Nations Unies, à travers le PNUD ainsi que d’autres partenaires comme l’Union Européenne ont soutenu le processus de justice, vérité et réconciliation (CVJR) au Togo. La mise en œuvre des 68 recommandations issues du rapport de la CVJR a été confiée au HCRRUN, une institution créée par les autorités togolaises et qui bénéficie du soutien des Nations Unies et des autres partenaires dans « sa noble mission visant au renforcement des bases de la paix et la sécurité pour un développement socio économique du Togo » a déclaré M.Coulibaly.Ce fut une occasion pour Mme Mamata Issifou Dicko, Assistante Spéciale du Représentant Permanent de la CEDEAO de partager avec l’assistance des éléments de réflexion sur les fondements et défis du mécanisme de prévention, de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de la sécurité dans l’espace communautaire.Pour le Directeur du Centre de Droit public de l’Université de Lomé,Professeur Dodzi Kokoroko, il est urgent de reformuler la notion de « citoyenneté démocratique et d’emmener les populations à faire face «aux démons du passé ».

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Un CRIC pas comme les autres

 Rideau hier sur la treizième session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.

Aucun pays signataire de cette convention ,n’a voulu prendre son organisation en charge cette année alors qu’elle est vieux de douze ans  .Seul l’Allemagne a travers  le BMZ, le Ministère fédéral de développement a sauvé les meubles a la dernière minute.Deja a l’ouverture des travaux le 24 mars ,l’actuelle Secretaire Exécutive,Monique Barbut , n’a pas hésité sur les mots en soulignant la particularité du CRIC 13 en ces thèmes: »Cette réunion du CRIC est organisée de façon très différente de celles qui ont eu lieu dans le passé.Vous constaterez que le format bien plus court,ciblé et en recherche l’efficacité. »Nous y reviendrons ….

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200 décideurs attendus à Lomé (Togo) pour la première édition de l’Africa Best Practices Forum les 26 et 27 février 2015

Lomé, la capitale togolaise, accueille la première édition du Africa Best Practices Forum , les 26 et 27 février 2015. La banque panafricaine Ecobank, le cabinet de recrutement AfricSearch et la société Ellipse Communication s’associent pour organiser ce premier forum exclusivement consacré à l’amélioration du cadre et de l’environnement des affaires en Afrique, avec l’appui de la Banque mondiale et de la Banque ouest-africaine de développement.

Le Africa Best Practices Forum se veut à la fois un espace d’échanges et une plateforme d’affaires réunissant experts africains et internationaux, responsables de l’administration publique et politiques, dirigeants du secteur privé et acteurs sociaux en vue de partager leurs expériences en matière de réformes qui permettent de stimuler la croissance et l’emploi. « Ce forum sera un lieu d’échanges pour les décideurs des secteurs public et privé en Afrique. Il permettra d’approfondir un dialogue plus que jamais nécessaire pour la diffusion des bonnes pratiques », affirme Didier Acouetey, fondateur du cabinet de recrutement AfricSearch.

Quelque 200 personnes sont attendues à Lomé. Parmi elles, Cheikh Hadjibou Soumaré, Président de la Commission de l’UEMOA, Christian Adovelande, Président de la BOAD, Hervé Assah, représentant de la Banque mondiale au Togo, Alioune Sall, directeur général du think tank African Futures Institute, Cody Lee, directeur de la Singapore Business Federation, Felix Bikpo, directeur général de African Guarantee Fund, Jean-Louis Ekra, président d’Afreximbank, Amadou Kane, ancien ministre des Finances du Sénégal et Momar Nguer, directeur Afrique de Total Supply & Marketing. Des délégations du Maroc, du Rwanda et de Singapour seront présentes.

Assainissement du cadre juridique et administratif, modernisation de l’administration, création d’un environnement favorable au développement du secteur privé et intégration des instruments multilatéraux… autant de sujets abordés durant les deux jours du forum. Une session spéciale sera notamment consacrée aux réformes innovantes. Une table ronde permettra d’analyser les différents modèles qui ont fait leurs preuves à travers le monde. Enfin, une session sera dédiée aux nouveaux modes de financement : PPP, marchés financiers, private equity…

 

« Le niveau des investissements étant tributaire des réformes entreprises par les États en Afrique, il est urgent d’accélérer ces réformes pour favoriser les mutations socio-économiques, avec le secteur privé comme levier », conclut Arsène Johnson, promoteur du forum.

Source:African Press Organization

 

 

 

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1er Forum Economique de la Francophonie : Une Union Économique Francophone à bâtir, des opportunités de développement économique à saisir

 Le 1er Forum économique de la Francophonie , sur l’initiative de  Macky Sall, Président de la République du Sénégal, organisé par l’APIX et Richard Attias & Associates, réunira au lendemain du XVe Sommet de la Francophonie, plus de 1 000 décideurs politiques et économiques venus des 5 continents au Centre International de Conférences de Dakar (CICD), Sénégal.

Le Forum vise à favoriser les échanges économiques, l’interconnexion des territoires de l’espace Francophone, permettra de réunir les différents acteurs économiques de l’espace francophone et par ricochet de transformer cette solidarité linguistique en opportunités économiques et perspectives de développement communes.

L’objectif  recherché étant de donner naissance à une véritable vision commune pour la Francophonie, d’ici à 2024, avec notamment la création d’un Institut Economique de la Francophonie.

Le programme de ce 1e Forum Economique de la Francophonie s’articulera autour de deux principaux thèmes principaux : comment dynamiser le prodigieux potentiel de la communauté économique francophone, et comment mettre l’Afrique au cœur du rendez-vous de l’émergence.

Parmi les sujets qui seront abordés par les participants :

•          L’ouverture des frontières entre pays Francophones

•          La mise en place d’un cadre juridique pour favoriser les échanges économiques au sein de l’espace de la Francophonie

•          Le déploiement d’outils concrets pour soutenir l’entrepreneuriat et favoriser l’innovation, socles de la production de richesse économique inclusive

•          Le Développement des Partenariats Publics Privés en Afrique francophone, comme soutien au développement des infrastructures

•          La mise en œuvre de programmes d’investissement au Sénégal, pays hôte de ce premier Forum, et plus largement dans les territoires francophones.

De nombreux leaders politiques et économiques ont déjà répondu à l’appel des autorités sénégalaises, pour prendre part aux débats concernant une Zone économique Francophone, parmi lesquelles :

•          S.E Macky Sall, Président de la République du Sénégal

•          Alain Juppé, Maire de Bordeaux et Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux, ancien Premier Ministre de la République française

•          Jean-Jacques Bouya, Ministre à la Présidence de la République en charge de l’aménagement du territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux, République du Congo

•          Thierry Breton, PDG, Atos, Président du conseil d’administration, Bull, ancien Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, France

•          Brahim Benjelloun-Touimi, Administrateur Directeur Général Délégué, BMCE Bank, Maroc

•          Amadou Ba, Ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Sénégal

•          Joaquim Chissano, Ancien Président de la République du Mozambique

•          Makhtar Diop, Vice-Président Afrique, Banque mondiale, Etats-Unis

•          Christian Paradis, Ministre du Développement international, Ministre de la Francophonie, Canada

•          Stéphane Volant, Secrétaire Général, SNCF, France.